LEXIQUE

© coco

Abattre : sur un bateau, manœuvrer pour quitter sa route en s’éloignant de la direction du vent.

Accastillage : ensemble des accessoires de pont d’un bateau.

ADN : l’Acide DésoxyriboNucléique est une molécule, présente dans toutes les cellules vivantes, qui renferme l’ensemble des informations nécessaires au développement et au fonctionnement d’un organisme. C’est aussi le support de l’hérédité. Il porte donc l’information génétique.

Adonner : rotation du vent de l’avant vers l’arrière. Le vent adonne lorsqu’il devient plus favorable pour la route idéale du voilier. Le vent adonne : l’angle entre la direction du vent et celle du bateau augmente. A l’inverse, le vent refuse.

Allures : configuration et angle de route d’un voilier par rapport à la direction du vent.

Amure : les amures désignent le côté du bateau qui reçoit le vent en premier.

Anémomètre : instrument servant à mesurer la vitesse du vent.

Anticyclone : zone de hautes pressions au centre de laquelle le vent est faible, voire totalement absent.

Ariser : prendre un ou plusieurs ris dans une voile c’est-à-dire diminuer la surface de voile.

ARN : l’Acide RiboNucléique est une molécule biologique trouvée dans pratiquement tous les organismes vivants y compris certains virus. L’ARN est une molécule très proche chimiquement de l’ADN. Les cellules vivantes utilisent l’ARN comme un support génétique intermédiaire de nos gènes pour fabriquer les protéines dont elles ont besoin.

Bâbord : partie située à gauche d’un voilier pour un observateur regardant vers l’avant.

Bâbord amures : un voilier bâbord amures reçoit le vent par la gauche du navire.

Bactéries : organismes unicellulaires sans noyau. Certaines, les cyanobactéries participent à l’activité photosynthétique des océans. D’autres bactéries recyclent le plancton mort en éléments nutritifs.

Beagle : navire sur lequel Darwin fit un tour du monde et pendant lequel il eut l’idée de la théorie de l’évolution (voir Note 1 à la fin du Lexique).

Benthique : vient du grec ancien « benthos », profondeur. S’emploie pour préciser qu’une espèce vit dans la zone des fonds marins. Le benthos est l’ensemble des organismes aquatiques (marins ou dulcicoles) vivant à proximité du fond des mers et océans, des lacs et cours d’eau.

Biodiversité : diversité des espèces vivantes.

Bioinformatique : c’est l’étude des procédés informatiques dans les systèmes biotiques. Cela va de l’analyse du génome à la modélisation de l’évolution d’une population animale dans un environnement donné, en passant par la modélisation moléculaire, l’analyse d’image, l’assemblage de génome ; champ de recherche multidisciplinaire partagé entre biologistes, médecins, informaticiens, mathématiciens, physiciens…

Biologie : sciences de la vie.

Biologie marine : c’est l’étude des organismes marins. La biologie marine étudie de nombreux organismes, des plus petits comme le plancton aux grands cétacés. Les habitats étudiés par la biologie marine incluent tous les habitats en rapport avec la mer, de la fine couche à l’interface entre les eaux et l’atmosphère aux profondeurs abyssales de plus de 10 000 mètres.

Biomasse : quantité totale des organismes vivants.

Blanchissement : voir Corail.

Bloom : zone de floraison massive de micro-organismes planctoniques.

Bongo : on utilise ce nom pour des filets a mailles large utilisés à bord de Tara. Ils sont lestés, plongés à 400 m puis trainés. Ils permettent de remonter à la surface tous les animaux et organismes rencontrés sur leur passage, ceux qui sont plus gros que les mailles du filet. Il y a trois types de Bongo, en fonction du maillage des filets. 180 microns, 300 et 2000.
Le « bongo 180″ navigue soit en surface, soit au niveau de la DCM (profondeur de chlorophylle maximale) et sert à prélever principalement des protistes. Le « bongo 300″, lesté d’un poids de 50kg, est plongé en oblique à près de 500 mètres de profondeur pour pêcher du petit zooplancton. Ce filet est muni de deux collecteurs. Une partie de la pêche après avoir été baignée dans le formol, sera dédiée à la taxonomie. Les micro-organismes récupérés dans le second collecteur seront placés dans de l’alcool et serviront à la méta-génomique, c’est-à-dire à l’étude du séquençage ADN.

Bout : un bout (se prononce « boute ») est un cordage, en termes maritimes.

Chlorophylle : c’est un pigment présent chez tous les végétaux aquatiques et terrestres, qui intervient dans la photosynthèse pour capter l’énergie lumineuse. La mesure de sa concentration dans l’eau est utilisée comme indicateur de la quantité de plancton.

Ciguatera : forme d’intoxication spécifique des écosystèmes coralliens consécutive à l’ingestion de chair de poisson, appartenant à des espèces habituellement comestibles. La ciguatera concerne environ 400 millions de personnes qui vivent dans les zones d’endémie. La répartition géographique s’étend entre le 35e parallèle Nord et le 35e parallèle Sud, sur une ceinture circumtropicale englobant l’ensemble des régions coralliennes : Pacifique, Caraïbes et Antilles, Océan Indien.

Circumnavigation : voyage maritime autour d’un continent ou de la Terre.

Coccolithophores : organismes unicellulaires qui utilisent l’énergie du soleil et se construisent des carapaces faites de carbonate de calcium.

Continent de plastique : une zone calme de l’Océan Pacifique, vers laquelle les courants marins amènent les déchets flottants qui s’accumulent en bancs. Cette mer de déchets, visible uniquement depuis le pont des bateaux, a été découverte en 1997 par Capitain Charles Moore. Il mit alors près d’une semaine à la traverser, stupéfait par ce qu’il avait trouvé dans cette zone peu fréquentée du globe.

Copépodes : crustacés à l’allure de crevettes microscopiques. Les adultes des espèces les plus petites mesurent environ 0,2 mm et les plus grandes environ 10 mm.

Courant marin : déplacement d’une masse d’eau de mer caractérisé par sa direction, sa vitesse et son débit.

Corail : colonie d’animaux de la famille des cnidaires qui vit en symbiose avec des algues unicellulaires qui lui fournissent l’oxygène grâce à la photosynthèse et le nourrissent en échange d’un abri. Le blanchissement est un phénomène naturel qui résulte de l’interruption de cette symbiose. Si les conditions environnementales changent, les micro-algues quittent l’animal emmenant avec elles les pigments végétaux qui font la coloration du corail. On dit que le corail blanchit.

Force de Coriolis : force affectant le mouvement des corps dans un milieu en rotation. La trajectoire des corps en mouvement dévie, vers la droite dans l’hémisphère Nord, vers la gauche dans l’hémisphère Sud. En conséquence, dans l’hémisphère Nord, les vents tournent dans le sens des aiguilles d’une montre autour des anticyclones.

CTD : voir Rosette.

Cténaires ou cténophores : animaux marins  primitifs représentés par près de 150 espèces, répandus dans tous les océans du monde. Ce sont des organismes gélatineux prédateurs. Les cténaires les plus connus sont la groseille de mer (Pleurobrachia pileus) et la ceinture de Vénus (Cestum veneris). Certains cténophores peuvent proliférer et colmater les filets des pêcheurs.

Cytométrie : c’est la technique permettant de faire défiler des particules, molécules ou cellules à grande vitesse dans le faisceau d’un laser,  en les comptant et en les caractérisant.

Cytomètre en flux (flow cytometer) : appareil, qui permet de photographier le petit zooplancton.

Darwin : naturaliste anglais du 19ème siècle qui proposa la théorie de l’évolution par la sélection naturelle (voir Note 1 à la fin du document).

DCM (Deep Chlorophyl Maximum) : profondeur de chlorophylle maximum.

Dépression : zone de basses pressions où en général règnent des vents forts, voire de tempête.

Désert océanique : zone pauvre en organismes vivants en général, et en particulier en plancton. (cf. « zones arides », Johan Decelle, un des biologistes de Tara – UPMC/CNRS, Roscoff).

Dévent : zone perturbée sous le vent d’un élément quelconque.

Diatomées : micro-algues unicellulaires planctoniques (de 2 μm à 1 mm) enveloppées par un squelette externe siliceux. Elles sont présentes dans tous les milieux aquatiques (avec une préférence pour les eaux froides) et peuvent vivre isolées ou en colonie, libres ou fixées.

Dinoflagellés : micro-algues unicellulaires possédant 2 flagelles, une enveloppe cellulosique, et des chloroplastes qui leur permettent de réaliser la photosynthèse.

Drisse : cordage spécifique d’une voile qui sert à la hisser et la manœuvrer.

Ecologie : science des relations entre les espèces vivantes et l’environnement.

Environnement : C’est l’ensemble des éléments naturels et artificiels au sein duquel se déroule la vie.

Evolution : origine et changement dans le temps de la diversité des espèces vivantes.

Fjord : un fjord est une vallée glaciaire envahie par la mer, habituellement étroite et aux côtes escarpées, se prolongeant en dessous du niveau de la mer.

Fleet : système de communication par satellite avec une parabole permettant de se connecter sur le réseau internet depuis le bateau et d’envoyer des gros fichiers vidéo par exemple vers la terre.

Foc : nom donné à la première voile d’avant triangulaire d’un voilier.

Génétique : étude des caractères héréditaires des individus, de leur transmission au fil des générations et des mutations.

Génomique (cellule unique) : c’est la science de l’étude du génome, discipline de la biologie moderne. Elle étudie le fonctionnement d’un organisme à l’échelle du génome et non plus d’un seul gène (génétique).

Géochimie : chimie d’environnements terrestres variés.

Girus : virus géant (contraction de « giant-virus »).

Glider : Un glider est un instrument scientifique qui ressemble à un mini sous-marin autonome télécommandé. Pendant ses trajets, le glider effectue des mesures en haute résolution mais sans prélèvement d’eau. Sous l’eau, il navigue en suivant une trajectoire en dents de scie : il plonge à 1 000 mètres puis remonte à la surface et replonge de nouveau à 1 000 mètres, ce qui permet d’effectuer des mesures sur toute la colonne d’eau. Son système de propulsion est basé sur son changement de flottabilité. Un système de ballast (réserve qui en se remplissant et se vidant fait changer son volume) lui permet de se déplacer verticalement, en changeant de volume. De petites ailes utilisent ce mouvement pour se diriger horizontalement. Il est donc relativement peu gourmand en énergie : il peut fonctionner plusieurs mois.

GMT (Greenwich Meridian Time) : heure au méridien de Greenwich qui sert d’heure de référence ou d’origine. On dit aussi heure TU, Temps Universel (UT, Universal Time).

GPS (Global Positioning System) : système de positionnement par satellite.

Gréement : tout ce qui contribue à la propulsion vélique d’un voilier, sa propulsion par la force du vent.

Gréement courant : partie mobile du gréement permettant d’envoyer et de régler la voilure, notamment de maintenir le mât.

Gyre : gigantesque tourbillon d’eau océanique formé d’un ensemble de courants marins. Les gyres sont provoqués par la force de Coriolis. Le centre d’un gyre subtropical est une zone de haute pression. La circulation autour de cette haute pression provoque des courants de frottements vers la latitude au centre du gyre. La remontée d’eau au centre du gyre crée un flux vers l’équateur à travers des dynamiques complexes. Le gyre subtropical du Pacifique sud est le plus grand gyre océanique de la Terre, situé au sud de l’équateur entre l’Amérique du Sud et l’Australie. Il est pratiquement inactif et est relativement pauvre en vie marine.

Hauban : câble, un de ceux qui maintiennent un mât en position verticale.

Hisser : action de monter une voile.

Imagerie : c’est la technique permettant la prise d’images, ici dédiée à la biologie marine et l’observation des organismes du plancton. Elle permet de faire trois grands types d’analyses : l’analyse de flux; la microscopie et la macrophotographie.

Jusant : marée descendante.

Krill : petites crevettes de quelques millimètres de longueur, qui forment des bancs gigantesques dans les mers froides. Elles constituent la principale nourriture de nombreuses baleines.

Lamarck : naturaliste français qui proposa 50 ans avant Darwin que la diversité du vivant impliquait une évolution. Il supposa un mécanisme différent de la sélection naturelle proposée par Darwin (voir Note 1 à la fin du document).

Leg : étape entre deux escales de l’expédition Tara Oceans.

Lofer : manœuvrer pour se rapprocher de la direction du vent.

Louvoyer : virer successivement de bord, dans le but de remonter au vent.

Macroscope : instrument qui permet d’observer des objets ou organismes macroscopiques.

Manta : Un filet de pêche spécialement conçu pour la collection des particules vivantes et non vivantes à la surface des océans.

Méta-génomique : étude collective des gènes, sans les détailler individu par individu. C’est le défi actuel du Genoscope (plateforme française de séquençage) pour Tara Oceans, car les échantillons prélevés sur Tara sont constituées d’un  »melting pot » d’espèces différentes prélevé dans un écosystème complexe : l’océan.

Micro-biologie : c’est la sous-discipline de la biologie consacrée à l’étude  des micro-organismes. La microbiologie comprend notamment la bactériologie (étude des bactéries) et la virologie (étude des virus et des girus).

Micro-organismes :organismes microscopiques (plus petits qu’un millimètre). Les micro-organismes furent les premières formes de vie unicellulaires à se développer dans les océans il y a approximativement quatre milliards d’années.

Mille marin, ou nautique : unité de distance maritime égale à 1852 mètres. Différent du mille terrestre international, mile en anglais, unité anglo-saxonne de longueur qui vaut 1609 mètres.

Misaine : désigne deux choses sur un bateau :
- mât de misaine; mât de l’avant, situé entre le grand mât et le beaupré
- voile de misaine ou misaine, basse voile du mât de misaine.

Modélisation : c’est ce qui permet d’analyser des phénomènes réels et de prévoir des résultats à partir de l’application d’une ou plusieurs théories à un niveau d’approximation donné.

Multinet : ensemble de cinq filets collecteurs dans un caisson en acier. Ce filet permet de prélever des organismes du plancton de différentes tailles à profondeur choisie.

Nœuds : unité de vitesse utilisée en navigation maritime et aérienne. 1 nœud correspond à 1 mille marin par heure, soit environ 1,852 mètres/h.

Océanographie : c’est l’étude scientifique des fonds océaniques et du milieu marin. On relève 4 grandes branches de l’océanographie que sont la biologie marine, l’océanographie chimique, la géologie marine et l’océanographie physique.

Oligotrophique / Mesotrophique : un milieu oligotrophe (du grec oligo, peu, et trophein, nourrir) est un milieu particulièrement pauvre en éléments nutritifs. C’est le contraire d’un milieu eutrophe. Un milieu aquatique eutrophe (du grec eu, « bien, vrai » et trophein, « nourrir ») est  un milieu riche en éléments nutritifs. Quand le milieu est moyennement riche en nutriments, il est dit mésotrophe.

OMZ : zone d’oxygène minimum (oxygen minimum zone).

Pélagique : zone océanique du large et de grande profondeur.

Pétole : absence de vent.

Photosynthèse : transformation de l’énergie lumineuse en matière vivante par les plantes, algues ou bactéries qui implique aussi une consommation de CO2 et une production d’oxygène.

Phytoplancton : organismes marins microscopiques capables d’activité photosynthétique comme les végétaux.

Plancton : on désigne ainsi tous les êtres vivants qui n’ont pas la capacité de lutter contre le courant et qui donc se déplacent au gré des courants. Le mot vient du grec « plantktos » : celui qui erre. Ces organismes peuvent être très petits : les virus de 20 à 300 nanomètres en font partie. Ils peuvent être très grands : des méduses de 2 mètres de diamètre ou des siphonophores de 50 m de longueur sont aussi des planctons. Enfin ils peuvent être végétaux, animaux ou même être les deux à la fois. Ils peuvent aussi être plancton pendant une petite partie de leur vie comme les larves de poisson. Ce sont les premiers êtres vivants sur terre. C’est un monde très varié et très méconnu. Voici quelques chiffres significatifs : 1 litre d’eau de mer peut contenir 100 milliards de virus, 10 milliard de bactéries et 100 millions de protistes. Le plancton représente 98% de la biomasse totale des océans ! On estime que 70% à 80% des espèces sont encore inconnues ! Le plancton végétal produit 50% de l’oxygène que nous respirons.

Poupe : arrière d’un voilier.

Près : allure la plus rapprochée du vent.

Proue : avant d’un bateau.

Protistes : organismes unicellulaires à noyaux ancêtres de toutes les plantes et animaux. Certains comme les diatomées sont photosynthétiques. Ils se construisent des carapaces et squelettes de silice, de calcium, de cellulose et transfèrent le carbone de l’atmosphère jusque dans les sédiments profonds.

Récifs coralliens : ce sont les colonies d’animaux de la famille des cnidaires qui vivent en symbiose avec des algues unicellulaires qui leur fournissent de l’oxygène grâce à la photosynthèse et les nourrissent en échange d’un abri. (+ voir corail)

Ris : système pour diminuer la surface d’une voile.

Rosette CTD (Conductivity/ Temperature/ Depth) : instrument océanographique composé de récipients organisés en rosette qui permettent de faire des prélèvements d’échantillons d’eau à différentes profondeurs (de 0 à 2 000 m). Un châssis autour de la CTD transporte jusqu’à 32 bouteilles de prélèvement d’eau. Les scientifiques peuvent les fermer à distance à la profondeur choisie pour prendre des échantillons.

Secchi, disque de Secchi, profondeur Secchi : le disque de Secchi est le plus ancien instrument océanographique embarqué à bord de Tara. Créé en 1865 par Pietro Angelo Secchi, jésuite et astronome italien, ce disque blanc lesté d’un plomb et attaché à un long bout, permet une fois immergé dans l’eau à la verticale, de définir la profondeur de transparence de l’eau.

Sources hydrothermales : zones volcaniques au fond de l’océan émettant des fumées et des fluides à très haute température.

Station longue : série d’observations et de prélèvements effectués pendant 24 à 60h en un même point de l’océan. Pendant la station, tous les instruments (filets, rosette, pompe…) sont déployés à différentes profondeurs : en surface, dans la couche DCM (Deep Chlorophyl Maximum) où sont concentrés les organismes photosynthétiques (équivalent de la canopée pour les océans), et dans la couche mésopélagique (entre 200 et 1 000 mètres).

Tangon : long espar placé plus ou moins transversalement en dehors du bateau et servant à écarter les écoutes des voiles d’avant.

Taxonomie : classification des formes du vivant. Le mot taxonomie, ou taxinomie, provient du grec « taxis », ordre, et « nomos », loi. C’est le botaniste suisse Augustin-Pyrame de Candolle qui en 1813 a proposé de nommer cette science de la classification.

Transect : série d’observations menées suivant un tracé linéaire entre différentes zones à étudier.

Travers : côté, tribord ou bâbord, d’un navire.

Treuil : appareil de levage composé d’un cylindre horizontal sur lequel s’enroule une corde ou un câble.

Tribord : partie située à droite d’un voilier pour un observateur regardant vers l’avant.

Trinquette : voile d’avant dans un voilier, triangulaire et associée au système complet des focs.

Upwelling ou « remontée d’eau » : phénomène océanographique qui se produit lorsque de forts vents marins (généralement des vents saisonniers) poussent l’eau de surface des océans créant ainsi un vide où peuvent remonter les eaux profondes chargées de nutriments.

Virer de bord : manœuvrer de manière à changer d’amure (côté du bateau qui reçoit le vent), lorsque le voilier doit remonter contre le vent pour se rendre à sa destination. Le devant du bateau passe alors face au vent.

Virus : extraordinairement nombreux et variés, ils ont besoin d’un hôte pour se multiplier. Les virus sont parfois cause de mort massive de bactéries, protistes, ou animaux.

Winch : équipement fixe placé sur le pont d’un voilier qui permet de démultiplier la traction exercée par l’équipage sur les cordages utilisés pour contrôler la voilure.

Yankee : foc (nom donné à la première voile d’avant triangulaire d’un voilier) coupé avec un point d’écoute assez haut. Le Yankee s’utilise dans la brise avec mer formée.

Zooplanctons : ces animaux multicellulaires, présentent des comportements élaborés, effectuant notamment de grandes migrations verticales. Chaque nuit, krill, méduses, copépodes et larves de poissons remontent vers la surface pour se nourrir.


Note 1 : Lamarck et Darwin sont deux découvreurs de l’évolution des espèces. Mais leurs théories diffèrent sur un point clé : Lamarck pense que l’évolution se produit naturellement sur chaque individu et se transmet de génération en génération. Ainsi les girafes ayant faim auraient étirées leur cou pour atteindre les feuilles des arbres. Darwin pense au contraire que l’évolution repose sur la « sélection naturelle », c’est à dire que les espèces non adaptées disparaissent et que seules survivent celles qui s’adaptent. Ainsi, parmi les girafes, il y en avait qui disposaient d’un plus long cou que d’autres. Elles ont survécu. L’approche de Lamarck est transformiste et celle de Darwin sélective.

Plus d’informations : contact@taraexpeditions.org