En route vers Boston

© Céline Bellanger / Tara Expeditions Foundation

1 octobre 2018

Tara a quitté New York pour rejoindre Boston où elle reste amarrée jusqu’au 4 octobre. Cette navigation mouvementée de trois jours a donné lieu à de nombreux échanges sur la pollution plastique des océans.

1- Tara devant la Statue de la liberte_Celine Bellanger_Tara Expeditions Foundation Tara devant la statue de la liberté © Céline Bellanger / Fondation Tara Expéditions 

Comme à chaque départ, prendre la mer sur Tara est une aventure humaine ! Hormis l’assistance de quelques winchs électriques, presque tout s’y fait encore à la force humaine : larguer les lourdes amarres, mettre toute son énergie pour hisser les voiles et mouliner en rythme. Et au départ de New York, une fois les voiles hissées, la magie était au rendez-vous. Un vent qui coopère, les voiles qui se bombent et Tara qui file, à 15 nœuds, s’éloigne de Manhattan et salue la Statue de la Liberté au passage.

Depart de New York : Celine Bellanger : Tara expeditions5 Martin Herteau, capitaine de Tara et Nicolas Bin, second, à la manœuvre au “moulin à café” © Céline Bellanger / Fondation Tara Expéditions 

Après cette belle échappée à travers la Baie de New York, les retrouvailles de l’équipage avec l’océan ont été quelque peu éprouvantes : une mer formée avec des creux de plus de trois mètres et surtout un vent peu favorable. Avec sa coque à la forme ronde et un peu aplatie, Tara s’adapte mal aux vents frontaux, aux allures de près. L’équipage a été bien secoué et les moins amarinés ont dû prendre leur mal en patience…

Nina Goodrich, directrice de l’ONG Sustainable Packaging Coalition _ Celine Bellanger _ Fondation Tara Expeditions
Nina Goodrich, directrice de la Sustainable Packaging Coalition, GreenBlue © Céline Bellanger / Fondation Tara Expéditions 

Le troisième jour, la mer a retrouvé son calme et les échanges passionnés ont repris à bord. À New York, de nouveaux équipiers ont rejoint la goélette, dont Chris Bowler, Eric Karsenti et Emmanuel Boss, trois scientifiques qui participent à l’aventure depuis de nombreuses années.

D’autres ont mis le pied sur la goélette pour la première fois. C’est le cas de Nina Goodrich, directrice de l’ONG Sustainable Packaging Coalition (GreenBlue) et de Henrick Anden de l’entreprise Billerudkornäs. Tout deux investis dans les recherches sur la pollution plastique en mer.

Céline Bellanger

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