L’accueil chaleureux de Beyrouth

©

6 août 2014

Ce mardi 5 août 2014, Tara est arrivé à son escale la plus à l’Est de son parcours méditerranéen : Beyrouth. Notre entrée dans la marina de la capitale libanaise s’est faite en grandes pompes, sous les yeux de la presse locale et internationale.

Après deux jours passés dans les eaux de Chypre, sans possibilité de prélever des échantillons, l’équipe scientifique à bord avait profité de l’arrivée dans les eaux libanaises pour effectuer deux stations longues de prélèvement. C’est donc après une courte nuit que l’équipage arriva ce mardi en vue des premiers buildings de la capitale libanaise. Peu avant 18 heures, les premiers bateaux commençaient à rejoindre la goélette pour se transformer en véritable escorte, arborant bien entendu les couleurs du Liban, jusqu’à la Marina de Beyrouth.

A peine les amarres fixées sur le quai qui nous accueillera toute la semaine, nous étions déjà assaillis par la chaleur humaine libanaise. Dès les premiers pieds posés à terre, c’est d’abord par un collier de fleur, accroché au cou de chaque membre d’équipage, que nous fûmes accueillis, tandis que les « Bienvenue au Liban » fusaient de toute part. Puis, c’est un flot continu de journalistes qui se déversa sur le pont, accaparant tour à tour marins et scientifiques.

Chaînes de télévision, magazines, journaux ou agences de presse, qu’ils soient libanais (comme TV Liban) ou internationaux (Reuters, par exemple), les médias étaient présents en nombre sur le pont. Pour ajouter au joyeux brouhaha qui couvrit le pont durant une bonne heure, nous pûmes inviter également à bord nos contacts locaux, comme le groupe Solidere qui organisa notre accueil, nos homologues scientifiques, comme le CNRS libanais, ou encore des ONG locales, telle l’Association Big Blue, qui lutte depuis 25 ans contre la pollution du littoral.

Une fois le pont vidé de ses invités, l’équipage put se remettre de cet accueil chaleureux au cocktail organisé en notre honneur dans la salle d’exposition retraçant les aventures scientifiques de Tara. Une pause bienvenue avant d’entamer le long programme de cette semaine, entre échanges avec les structures scientifiques et institutionnelles locales, et visites de scolaires ou du grand public – plusieurs centaines de personnes tout de même sont attendues sur le pont durant ces sept jours d’escale. Une semaine à l’heure libanaise, avant d’entamer le chemin du retour, plein ouest, pour boucler d’ici la fin de l’année ces sept mois de prélèvements en Méditerranée.

 

Yann Chavance

 

-Rejoignez l’event Facebook de Tara Méditerranée à Beyrouth

 

Articles associés